Lundi 2 mars 2026 Téléchargement (pdf - 974.6 Ko)


Bilan d'Osaka 2025 pour la France : audace, succès populaire et comptes en ordre

Pour l’exposition universelle d’Osaka 2025, la France avait opté pour le risque, avec un pavillon national consacré au thème de l’Amour. Elle a terminé l’aventure plébiscitée par le public, avec un résultat financier positif.
Le Pavillon France a accueilli physiquement près de 5 millions (le double de ses homologues européens et américain), ce qui en a fait le Pavillon le plus visité de tous ceux des nations représentées.

Parallèlement, plus de 3 200 délégations officielles du monde entier ont été accueillies par les représentants de la France, soit 18 par jour. Le rayonnement de l’hexagone a également bénéficié à nos entreprises. Visibles des cinq millions de visiteurs, les partenaires du Pavillon ont pu soigner, non seulement leur image, mais aussi leurs relations d’affaires. 600 délégations d’entreprises ont été reçues avec leurs concours.

Les médias ne s’y sont pas trompés. Les retombées médiatiques dans la presse écrite et audiovisuelle ont correspondu à l’équivalent d’une campagne publicitaire de 64 millions d’euros (17 millions en France et 47 millions au Japon, où la visibilité de la France a été massive).
Disposant d’un soutien très important de l’État (42,5 M € provenant des Ministères des Affaires Étrangères, de l’Économie, de l’Environnement et de l’enseignement Supérieur et de la Recherche) et des partenaires (14 M €), le Pavillon a été conçu et géré par la COFREX. La Compagnie à capitaux publics devait maîtriser des risques élevés (risques de change, délais, aléas de la construction …). L’État avait choisi de porter à sa tête un binôme, un diplomate, Commissaire Général du Pavillon France, et un financier de Bercy, tous deux rompus à la gestion publique et privée, une formule qui a fait ses preuves.

Les comptes 2025 de la COFREX se soldent par un résultat comptable positif permettant de retourner 4,5 M € à l’État, qui pourra les investir dans les prochaines expositions, Belgrade 2027 et Riyad 2030.

L'intégralité du communiqué est à retrouver dans le PDF en haut de page.

Retour en haut de page